Un beau jeune homme voulant échaper à son rôle de prince de contrée, se réfugit dans la forêt loin de tout regards curieux. En se promenant, il s'arreta, à la vue d'une jeune femme, d'une beauté imparable, les pieds qui trempés dans l'eau. Malgèrs ce beau jeune homme, elle continua se qu'elle entrepie de faire, et, s'alongea dans la rivière. Elle fit comme si de rien n'était et le regardait s'avancer. Une fois qu'il fut trop près pour elle, elle sortie de l'eau, et partie, le prince à ses talons. Il la suivait, et tout en marchant, ils parlaient.
_ Qui êtes-vous ?
_ Personne, répondit-elle.
_ Vous aurais-je déjà vu quelque part ? demanda-t-il.
_ Je doute fort, répondit-elle.
_ Ne vous aurais-je pas déjà vu à la cours ?
_ Que feriez-vous là-bas ? Etes-vous courtisant ? Demanda-t-elle.
Le prince s'arreta, et en voyant que celui-ci s'était arreter, elle s'arreta quelques centimètres après lui.
_ Je suis prince ! Le seul, l'unique de cette contrée ! Cria-t-il pour vanter son égaux.
_ Non ! Lancha-t-elle.
Il resta las, sans dire mots. Ces derniers mots le clouèrent au sol.
_ Pardonnez-moi, mais ici, vous nêtes rien, "votre altesse".
_ Puis-je vous demander pourquoi cela ? Quemanda-t-il.
_ Vous êtes ici chez moi, votre altesse, et chez moi, je suis princesse. Et comme je vous l'ai dis, vous n'êtes rien, ni prince, ni courtisant, expliqua-t-elle.
_ Et que suis-je alors ? demanda-t-il en reprenant la marche.
_ Juste un visiteur égaré, répondi-t-elle.
Ils continuèrent leur marche, le prince aux beaux yeux bleus, n'eu plus aucunes questions, pour l'instant. Elle s'arreta, et se retourna vers lui. Elle s'assit sur le sol. Le prince la regarda, et fit lui aussi de même.
_ Pourquoi nous sommes nous assis ? S'inquieta-t-il, Y aurait-il des raudeurs ?
_ Non, il est bon de s'assoir quelques minutes, répondit-elle, et vous avez encore beaucoup de questions à me poser je suis pose. Il ocha la tête.
_ Avez-vous des parents ? Demanda-t-il.
_ Bien entendu, comme la plus part de tous,... Ne croyez-vous pas ? Demanda-t-elle.
_ Qui sont-ils ? Continua-t-il, les ais-je rencontrer ?
_ Oh Oui ! Plus d'une fois je pense ! Affirma-t-elle.
_ Qui sont-ils ? Répeta-t-il.
_ Ma mère est la terre sur laquelle nous marchons, et mon père et la rivière dans laquelle on laisse s'abrevoir des chevaux, répondit-elle, mes frères sont les arbres qui mettent un peu de verdure dans cette forêt et mes soeurs sont les fleurs qui la fleurissent. Elle se leva et se remit à marcher. Le prince l'attrapa par le coude, il enfonça ses yeux bleus dans ses pupilles noirs.
_ Arretons de jouer.... Je ne m'amuse plus, Dit-il calmement.
_ Mais votre altesse, qui a dit que cela était un jeu ? Demanda-t-elle intriguée.
Il la lacha, charmé par sa beauté, il s'arreta de la suivre, elle se retourna vers lui et lui sourrit.
_ Quel est votre prénom ? Demanda-t-il.
_ Appellez-moi, Léa, dit-elle.
Il murmura " Léa " et resta sans voix, elle s'approcha de lui et lui donna un baiser, et se remit à marcher.
_ ATTENDS ! Cria-t-il.
Elle tourna la tête dans sa dirrection et lui sourrit de nouveau. Elle se mit dos à lui, et l'on vit des ailes de fées qui brillaient à la lueur de la lumière. Au moindre mouvement, de la poussière d'or tombait de ses ailes. Cette fée, s'en alla dans les airs, laissant tomber son drapée qui la recouvrée, elle s'envola, les couleurs dorée sur sa peau, ses cheveux bruns qui bougaient dans le vent, elle s'éloigna de ce beau jeune homme qui ne cessait de répettait " Léa "...
léti